Chapter I

 

L’aube teintait timidement le ciel d’un rose-violet. Le soleil, rond rouge dans le ciel mauve, se levait derrière une chaine de montagnes rocheuses.

La jeune femme contemplait ce spectacle absorbant depuis déjà quelques minutes, par la fenêtre de sa chambre, assise sur son lit. Elle se leva en frottant ses yeux or. Elle ramassa son short, qu’elle avait laissé sur le sol la veille, trop fatiguée pour le plier sur la chaise. Habillée, elle lança son pyjama improvisé en boule sur son lit, même pas fait. Avant de sortir, elle libéra ses cheveux de son t-shirt et referma la porte de sa chambre doucement.

L’air frai du matin lui fila la chair de poule. Elle fixa les monts au loin et se dit qu’il ne lui faudrait pas plus d’une heure pour y aller. Laissant derrière elle l’auberge, elle descendit la colline en courant, faisant claquer ses étranges cheveux bleus au vent. Elle courut vers un bâtiment surplombé du mot « ECURIES » dont le « I » était prêt à rendre l’âme. Le maréchal dormait, assis sur son tabouret. La demoiselle… Disons… Matinale siffla afin de le réveillé. Il sursauta et marmonna en apercevant la nouvelle arrivante.

 

« Vôt’ numéro ?

-Le 37. Dépêchez-vous : je caille ! »

 

Le responsable disparut dans l’établissement et 15 minute plus tard, les deux grandes portes de l’écuries s’ouvrirent, le laissant apparaître lui et l’une de ces drôles de créatures comme on en trouve pas dans notre monde.

 

« Vôt’ Tchikouta est drôlement agité ce matin, faites attention quand même madame. 

-C’est mademoiselle », annonça t’elle en montant sur sa monture et en la lançant au galop. 

 

Elle fila comme une flèche vers la chaine de montagne.

 

* *

 

La rivière passait entre deux pics et elle fit marcher son Tchikouta dans l’eau claire et froide pour lui soulager les pattes. De l’autre côté, la rivière conduisait à un lac au fond de la vallée. Elle attacha la brave bestiole à un pic et fini le chemin à pied.

Elle freina sur la grève. Debout en face de l’eau, se tenait une autre femme, que se retourna lentement. Elles se contemplèrent longuement. La nouvelle arrivante avait de longs cheveux bleus et des yeux d’or captivant, mais l’autre avait des cheveux noirs et des yeux verts profonds.

 

« Alors ? »

 

La femme devant l’eau s’écarta pour laisser apparaître un radeau où reposait une gamine aux cheveux noirs comme elle.

 

« Ça m’a pris toutes la nuit pour nettoyer le cadavre et construire le radeau… Et en ce qui concerne les roses… »

 

Elle montra la main ou un grande coupure partait de la base du pouce jusqu’au milieu du petit doigt.

 

« Aïe… ça fait mal ?

-Non… »

 

Son regard descendit vers l’enfant, morte. Après un temps de silence, la brune murmura :

 

« En ce qui concerne l’exécution, je…

-Tu ne passeras pas sur la bascule, on fera tout pour l’empêcher.

-… La peine de mort me…

-Ne me fais pas répéter ce que je viens de dire. Crever lâchement comme ça, t’oublis.

 

Elle rebaissa les yeux vers le rivière qui courait entre les sommets et…

 

« Hey ! Là-haut ! T’embrouilles les lecteurs là… »

 

Ah ? Un flash-back s’impose alors ?

 

« Ce sera plus compréhensible que ton charabia. »

 

 

Les Légendaires. Rouge sang.

 

 

L’univers est divisé en deux mondes, Alysia et le monde Elfique, très différents l’un de l’autre. Le monde Elfique est protégé par une armée divisée en escouades alors qu’Alysia est soutenue par des héros. Ils sont au nombre de cinq. Leur nom ? Danaël, le leader (qui ne sait pas nager), gryf, l’homme-bête (un peu pervers sur les bords, voir beaucoup) Jadina, princesse magicienne (ex-princesse), Shimy, l’elfe élémentaire (derrière ce masque antipathique et désintéressé, elle est sensible) et le dernier de la bande, Razzia, le plus fort (il est même trop fort).

Maintenant passons à l’endroit qui indique à nos héros leur fin de vacances, la capitale de Larbos et la ville des héros où leur roi les a convoqué pour un nouveau bouleau.

 

« Larbossa : Je vous ai convoqués pour une nouvelle mission…

Gryf : Sans dèc…

Danaël : Chuuuut……

Gryf : Quoi ?! C’est vrai ça fait des heures qu’on est là et il a l’air de nous prendre pour des débiles, le papi !

Jadina : Je voulais acheter des robes.

Razzia : J’ai faim…

Shimy : J’ai des crampes…

Danaël : La hoooooooonte…

Larbosssa : Chevalier Danaël… »

 

Le roi tendit au chevalier un parchemin. Le blond se leva et le prit sans un mot. 

 

« Gryf : Je me demande de quoi il s’agit, ce coup-ci…

Jadina : Lis-le à haute voix Danaël…

Danaël : … « Dans notre monde, nous envisageons l’existence des dieux, immortels. L’un deux, Misery, à donné 5 cadeau aux humains. Sa larme, sa clef, son œil, sa dague et son cœur. La larme à été volée il y a de ça 5 heures, au temple d’Ikatama… »

Gryf : C’est où Ikatama ?

Shimy : Au sud idiot…

Danaël : Je pense que vous avez tous compris le but de notre mission ?

Gryf : Retrouver le voleur…

Shimy : … Reprendre la larme de Misery…

Jadina : … Le coller en tôle…

Razzia : … Pour empêcher qu’il refasse son coup autre part.

Larbosa : En fait on pense que c’est plutôt une voleuse…

Gryf : Une… Voleuse… ? Cool !! »

 

Shimy arqua un sourcil, dévisageant froidement son camarade. Elle le chopa sans crier gare par les cheveux. Elle était plus que connue pour ses tortures impulsives.

 

« Shimy : Écoute moi bien, espèce de clown… Tu la boucle sinon je t’écrase la tronche contre sol, je t’arrache les yeux de la tête et je te les bouffer, c’est clair ?

Gryf : Dictatrice…

Shimy : Quoi ?

Gryf : Tu me fais maaaaaaaal… »

 

* *

 

« Jadina : On fait quoi du coup ?

Danaël : On va à Ikatama…

Gryf : Au sud ?!

Shimy : Au sud, c’est ça…

Razzia : Ça fait vachement loin… Quinze jours de marche d’ici… Elle aura eu le temps de se tirer, notre voleuse…

Danaël : Qui a dit qu’on irait à pied ? »

 

* *

 

« Jadina : Un bateau…… Pas con, notre leader…

Shimy : En parlant de « con », quelqu’un sait où est Gryf ?

Razzia : Je crois qu’il est de l’autre côté du pont…

Shimy : Ok »

 

Il y était… Il s’accrochait aux rambardes… Et il était pâle, très pâle…

 

« Shimy : Mal de mer ?

Gryf : Je hais les bateaux… »

 

Shimy sourit en s’accoudant aux rambardes.

 

« Gryf : Tu souris ? C’est… Bizarre… Et rare…

Shimy : … Hey…

Gryf : Quoi ?

Shimy : Quand tu repenses à d’où tu viens…

Gryf : … Aye… ?

Shimy : Tu ne te sens pas… Bête ou irresponsable ?

Gryf : Non…

Shimy : Ok… <>

Gryf : Parce qu’en fait, je ne sais même pas d’où je viens…

Shimy : Hein ??

Gryf : Je suis même pas sûr que « Gryf » soit mon vrai prénom……

Shimy : Pardon…

Gryf : Ah bon ? Tu t’excuses ? C’est la journée des miracles…

Shimy : Je suis à ce point chiante et conne ?! Tu me soûles !! Je me tire … Et je ne suis PAS  antipathique !!

Gryf : … Antiphipaquoi ? Shimy attends !!! » 

 

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FIN DU CHAPITRE